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 Journée 6 : CVB 52 HM / Stade Poitevin volley beach

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yvan reynaud
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MessageSujet: Journée 6 : CVB 52 HM / Stade Poitevin volley beach   Mar 22 Nov - 21:41

Pronostic,

Tours Ajaccio : 3/0
Toulouse Cannes : 3/0
Narbonne Sète : 3/1
Montpellier Paris : 2/3
Nantes Nice : 3/1
Chaumont Poitiers :3/0
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yvan reynaud
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MessageSujet: Re: Journée 6 : CVB 52 HM / Stade Poitevin volley beach   Mar 22 Nov - 21:49

...le copier / coller de l'interview de Prandi sur le site de la LNV où le technicien livre sa vision de la saison à venir et de la gestion d'un groupe professionnel.




"Avec quatre victoires consécutives, Chaumont s’est hissé à la deuxième place de la LAM. Même si l’entraîneur italien, Silvano Prandi, reste prudent, il admet disposer d’une équipe bien construite et équilibrée."


- Silvano, Chaumont vient d’enchaîner quatre succès de rang. Quelles sont les clés de la bonne dynamique actuelle de l’équipe ?

L’explication a plusieurs facteurs. D’abord, pour construire une équipe, il faut faire un bon recrutement. Cette saison, on a changé deux tiers de l’équipe et je pense qu’on lui a donné à la base un bon équilibre, entre la phase réception-attaque et la phase service-block-contre-attaque-défense. Après, il a fallu travailler pour traduire la théorie dans le jeu effectif et il faut encore travailler, on doit s’améliorer beaucoup, mais c’est une bonne base. Ensuite, on a eu la capacité à maintenir la bonne santé de l’équipe. Mis à part la première journée à Tours où l’on a eu deux blessures (Mc Donnell et Wounembaina), sans compter Jonas Aguenier qui n’est pas encore prêt à jouer, l’équipe est en bonne santé et cela a permis de donner de la continuité, surtout à l’entraînement. Car pour construire une équipe, il faut s’entraîner tous les jours à un haut niveau, reproduire les choses qu’on doit faire dans le match et pour ça, il faut avoir 12, 13 joueurs de bon niveau. Cette année, le président a écouté l’entraîneur, en construisant une équipe moins chère mais plus équilibrée (il sourit).


- Cette continuité, cette constance depuis quatre matchs, c’est entre autre ce qui vous fait gagner à Paris samedi dernier ?

Je pense que oui. On a gagné à Paris, parce qu’on a un peu plus de continuité dans le jeu aujourd’hui. Paris a vraiment un excellent niveau de jeu, mais avec moins de continuité, de constance pour l’instant. Maintenant, on n’a fait que cinq journées, c’est prématuré pour donner des avis, faire des bilans définitifs. Mais Chaumont a un bon moral aujourd’hui et je peux faire des entraînements plus durs, plus exigeants, parce que le moral est positif, l’ambiance est meilleure.


- Cette équipe, capable de remonter deux sets à Paris, a aussi un sacré caractère !

Je pense que le caractère d’une équipe dépend aussi de plusieurs facteurs. Notamment les facteurs individuels. Dans l’équipe, on a un joueur expérimenté comme Javier Gonzalez (passeur, 33 ans) qui a, à la fois la capacité technique et une forte personnalité. Et puis, à côté de ça, on a un jeune joueur comme Stephen Boyer, qui doit s’améliorer techniquement comme joueur de volley, mais qui a déjà une grosse personnalité. Ce n’est pas seulement un talent physique, mais comme joueur, comme personnalité, comme caractère, il a de grandes capacités.


- Après sa bonne saison dernière, Boyer va être surveillé cette année. Son début de saison a été un peu délicat non ?

Il y a beaucoup d’attention sur Boyer forcément. L’attente sur lui est très haute. Il a eu quelques problèmes physiques pendant l’été, il a perdu 7 kilos de muscles et je l’ai retrouvé avec une condition physique qui n’était pas bonne. On a fait un travail pour retrouver une meilleure condition physique. Il n’est pas encore à 100%, mais il a déjà récupéré 3 à 4 kilos de muscles et il travaille bien. Il est jeune, il est connu, c’est plus difficile pour lui cette saison. Je ne dois pas lui mettre la pression mais l’aider à s’améliorer physiquement et techniquement. Je pense qu’il va revenir vite au même niveau que l’année passée et ce sera un joueur important pour nous cette saison. Il a un talent de haut niveau.


- L’an passé, Chaumont avait réussi sa saison régulière (3e) mais un peu manqué ses Play-Offs. L’objectif est d’arriver plus solide en fin de saison cette année ?

C’est juste. Pour ça, je dois travailler pendant la saison à rendre l’équipe plus fiable. Pas seulement six joueurs, mais toute l’équipe, afin d’arriver aux matchs importants en ayant mis tous les joueurs en conditions de pouvoir remplacer un joueur blessé ou un autre en moins bonne forme. Je veux avoir une équipe qui ne baisse pas son niveau pour un problème avec un ou deux joueurs. Chaque joueur doit être capable de donner son apport, pour me permettre d’arriver avec une équipe en Play-Offs, plus solide et plus prête pour les moments importants, le «vrai» championnat.


- A ce sujet, où en est Jonas Aguenier de tous ses tracas physiques ?

Jonas a d’abord eu une fracture de fatigue avec l’équipe de France, puis après un problème à la rotule du genou, puis il s’est fracturé un doigt de la main gauche lors de son premier entraînement ! Il a été opéré. Maintenant, il va récupérer. Le préparateur physique peut travailler tous les jours avec Jonas, dans la salle de muscu, à l’entraînement. On cherche à ce qu’il améliore aussi sa condition physique pour qu’il fasse une deuxième partie de saison au meilleur niveau possible.


- Outre le préparateur physique, Chaumont bénéficie désormais d’un kiné à temps plein. C’est primordial pour grandir au plus haut niveau ?

Il faut avoir un staff le plus complet possible, de la meilleure qualité possible. On a fait un gros pas en avant, avec un kiné professionnel qui reste toute la journée avec nous, qui est disponible pour les joueurs le matin, le soir, la nuit ! C’est important techniquement et psychologiquement. De même, avec la qualité des collaborateurs, le deuxième entraîneur, le «scoutman» qui travaille sur l’adversaire, sur notre équipe de manière spécifique, pour voir où on peut tactiquement donner à chaque joueur la capacité d’améliorer son geste, sa gestion des situations, lui donner des exemples positifs. Le volley, c’est une culture ! La culture ce n’est pas seulement le dernier livre que tu as lu. Et la culture du volley doit tous
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yvan reynaud
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MessageSujet: Re: Journée 6 : CVB 52 HM / Stade Poitevin volley beach   Lun 5 Déc - 23:12

L'affranchi avant CVB Poitiers



"Chaude ambiance et tête froide"

La centaine de supporters présente samedi à Paris garde des souvenirs brûlants de la dernière rencontre du Chaumont-Volley-Ball 52 Haute-Marne. Des images encore chaudes du retournement de tendance après la deuxième manche, puis la remontée tonitruante dans le tie break après avoir été menés 10 à 6.
L’onde sonore de la dernière victoire à domicile face à Sète raisonne également encore dans la salle Jean Masson. Un dernier set au cours duquel les joueurs des deux camps ont offert un spectacle magnifique.
Si toutefois l’entraîneur chaumontais lisait cette chronique, elle ne lui plairait probablement pas. Chacun connaît la fable du corbeau et du renard. L’évocation des derniers succès flatte ceux qui les entendent, mais le technicien italien déteste que l’on fasse du passé un lit de béatitude.
Silvano Prandi s’exprimait cette semaine dans une interview donnée pour le site internet de la ligue nationale de volley. Ce n’est évidemment pas la première fois qu’il expose ses points de vue dans un média et déjà quelques tendances lourdes se dessinent. Le cas Boyer par exemple ; le jeune pointu dont le talent, après avoir mis en sommeil à Ajaccio, est venu éclater à Chaumont l’année dernière.

Constance et calme à Chaumont

Stephen Boyer livre des prestations moins convaincantes depuis le début de saison. Pourtant sa place dans le 6 de départ reste selon son entraîneur un a priori indispensable à la réussite de l’équipe. Silvano Prandi le répète à mots couverts, mais cette conviction transpire de ses propos dès que l’on aborde ce sujet.
Vu depuis les tribunes, cela ressemble à un privilège pour le jeune Réunionnais. A l’occasion des deux premiers sets perdus à Paris, les attaques de Boyer se sont empalées sur la défense parisienne. Dans ces moments, les supporters que nous sommes pensent immédiatement à un remplacement par sa doublure Jordan Corteggianni.
Finalement, Boyer est resté sur le terrain, avec davantage de réussite, pour le gain de la rencontre. Tous les mensonges contiennent une part de vérité. Ce n’est pas la réussite de Boyer qui a fait gagner le match au CVB. En revanche, l’entraîneur Prandi reste convaincu que sa formation ne peut pas se passer de lui pour les luttes futures.
Dans ces circonstances, le temps de jeu accordé à sa jeune pépite demeurera plus long qu’il ne peut en donner aux autres ou à son supplétif. Cruel ! Mais l’Italien ne semble pas tracer sa route dans le sillon creusé par les autres.
Le central Jean-Philippe Sol, interrogé après la victoire à Paris, se disait surpris de ne pas avoir vu le technicien italien hausser le ton au moment où le CVB était mené deux sets à zéro. Les méthodes de gestion de groupe «à la baston» restent étrangères au logiciel Prandi. Ne poussons pas la cruauté à imaginer des comparaisons avec un entraîneur chéri par les supporters chaumontais...
Comme dirait Céline Dion, «le temps d’avant, c’était le temps d’avant».

Changements de partitions à Poitiers

Avec la nouvelle rencontre de samedi, si l’humeur est au beau fixe au CVB, les poitevins entendent contrarier l’ambiance de fête. Comme l’an dernier, la tête de gondole de l’effectif s’appelle Nimir. Passeur reconverti pointu, le néerlandais fait ses premières gammes depuis cinq matchs avec la réussite du débutant.
Le passage de l’ancien poste au nouveau représente une prouesse aussi facile à réaliser que de passer de la guitare au piano. Pourtant, son jeu spectaculaire, doublé de qualités physiques exceptionnelles, donnent l’impression aux spectateurs que ses attaques tombent de la lune.
Seul bémol, la stabilité émotionnelle propre à tous les attaquants de grande classe reste pour lui un domaine à explorer et notamment dans les fins de set. En spectateurs avertis, les membres du public de la salle Jean Masson surveilleront avec attention la prestation de ce joueur dont l’avenir nous dira si les prédictions de son coach sont fondées.
Autre pari du technicien poitevin, positionner un ancien réceptionneur attaquant en libéro. Barais, monté en graine du côté du Centre national du volley-ball, ancien coéquipier de la moitié de l’équipe de France actuelle, se verrait bien un avenir étoilé. En attendant, il accomplit un rêve. Jouer dans un club au passé prestigieux comme celui de Poitiers.
Fernand Marchand
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